Une année polaire, Samuel Collardey

Anders n’a pas envie du destin tout tracé par sa famille : reprendre la ferme familiale. Il décide de partir enseigner au Groenland, à Tiniteqilaaq, un hameau inuit de 80 habitants.
Au début, c’est la grande solitude. Des enfants rétifs par ce grand barbu qui ne parle pa leurs langues, ne connait pas leurs coutumes.. Même accuiel de la plupart des adultes.. Petit à petit, le jeune homme choisit de partager la vie des habitants : les grandes balades en traineau, la chasse aux phoques, l’enterrement du grand père de l’un des enfants, Ausser,  auquel il s’est attaché.. C’est lui qui tombe sous le charme des grandes étendues blanches et de ce peuple qui vit tous les jours en harmonie avec la nature belle mais souvent hostile.
Un très beau film. Plaidoyer pour la défense des cultures et des identités minoritaires par la rencontre et le partage.. Des paysages magnifiques..

4 commentaires sur Une année polaire, Samuel Collardey

  1. Bonjour Alain, très joli film. En revanche, je ne sais si j’aurai le courage d’Anders de rester dans ces contrées pas très accueillante au point de vue climat. Bonne journée.

  2. Bonjour Alain, il me semble que j’avais déjà écrit un com sur ce billet. Personnellement, j’ai adoré ce film docu-fiction. La maman ours et ses deux petits m’ont fait craquée. Bonne journée.

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