
Tout est noir et blanc, et gris, des dégradés de gris...
Un homme énorme, gras de partout est en garde à vue. Des policiers
l'interrogent. Il aurait fait du mal à une Carole.. Ils doivent le faire
parler.. Il parle, raconte. Son père, communiste, mort seul.. La culpabilité,
la fuite, une rencontre..
"Sa confession, exige-t-il, ne supporte aucun raccourci, car tout se tient,
à partir de son « big bang » personnel, la mort de son père, où,
« affranchi des fers familiaux », il s'est découvert « illimité ».
Ses hallucinations, sa recherche éperdue du « blast », moment de grâce
suspendu où plus rien ne pèse, son séjour décisif - et mémorable - chez
les clochards d'une « république mange-misère » autoproclamée au
fond des bois : tout cela déferle, déborde de l'enquête policière initiale
et imprime au récit sa noirceur, mais aussi son pathétique et sa dérision."
(Télérama)
"Mon histoire n'est pas mathématique! Elle se résume
tout entière à la collision entre le hasard et ..mes obsessions" dit-il
aux policiers..
C'est dans la nature, qu'il reprend vie.. L'apparition d'un héron, d'un geai,
le miracle de la chouette qui fond sur un écureuil..
" Il est un mystère dans la nature.. Quelque chose qu'on ne peut forcer,
qui est révélé si on sait attendre immobile, et qui ne peut se partager"..
Trop beau..
Le site de Manu Larcenet




