"Dans les Lumières, il y a trop de lumière. En réalité, la lumière suppose de l’ombre autour, du mystère, voire de l’inexplicable. Il faut concevoir qu’il n’y a pas de raison pure, mais une dialogique incessante entre le rationnel et l’affectif – c’est déjà ce qu’évoquait Rousseau."(..)
"Toutes les sociétés, dont la nôtre, comportent une part rationnelle et une part mythologique. Les Lumières elles-mêmes ont mythifié la Raison et le Progrès. "(..)
"Il faut unir le principe de précaution à un principe d’audace et il n’y a pas de formule magique pour cela."(..)
"L’humanité planétaire est désormais liée par une communauté de destin. L’ultime mondialisation a créé les infrastructures d’une éventuelle « société-monde », mais elle empêche cette société-monde d’advenir. "(..)
L'interview complète : http://spectacles.telerama.fr/edito.asp?art_airs=M0602281147040&srub=1

Présentation de l'exposition sur le site de la BNF :