D'abord, la crainte d'être déçu, de ne pas retrouver l'univers de Fred Vargas. Et puis, bonne surprise. On retrouve des personnages décalés. Un commissaire Adamsberg qui mène l'enquête à sa façon, en humant l'air des rues de Paris autour de Beaubourg.
Avec lui, on découvre une petite communauté réunie autour d'un vieux professeur joué par Michel Serrault.  Il y a Marie et Damas, "couple" de demi-frères et sœurs . Il y a le crieur (joué par Olivier Gourmet) qui, chaque jour crie les petites annonces déposées dans son urne et qui sera le premier à annoncer l'arrivée des décès. Adamsberg est déjà sur la brèche alerté par d'étranges graffitis peints sur des portes d'immeubles. La peste est peut-être revenue et Adamsberg n'a plus tout son flair. Camille, son amie est partie..
La critique d'allociné