La Mer pour horizon

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samedi 17 février 2007

J'apprends l'allemand

Denis Lachaud, Babelj

Ernst est né et  habite à Paris avec ses parents, allemands. Il ne sait pas pourquoi ils vivent en France. C'est un secret bien gardé. Il va commencer à s'interroger vraiment sur ses origines à l'occasion d'un voyage scolaire en Allemagne. La famille qui l'accueille et qui va devenir pour lui, une famille d'adoption pour la vie, a aussi ses secrets. L'un des grands-pères avouent à Ernst qu'il a été gardien à Dachau pendant la seconde guerre mondiale et l'un des oncles du correspondant d'Ernst, homosexuel et dont l'ami est juif a renié son père. Tout en cherchant à se faire son chemin dans la vie, le jeune homme découvre les secrets de ses parents.

Réveillez le Président

Jean Hugues Oppel, Rivages

On est trop sûr de nous. Un accident peut arriver et c'est l'emballage nucléaire. C'est ce que veux nous montrer Jean Hugues Oppel dans son nouveau roman rythmé par des récits de négligences qui auraient pu provoquer une guerre nucléaire .
Le Président est dans le coma et l'alerte nucléaire est lancée, on ne sait trop comment. Le Président ne peut plus utiliser ses codes pour tout arrêter et ceux du Président du Sénat ne marchent plus. Une informaticienne, Caro, spécialiste des codes informatiques est appelée à l'Élysée pour essayer de tout stopper.
Pendant ce temps, des généraux américains se demandent ce qui se passe du coté des français dont les sous marins nucléaires sont sur le pied de guerre sans comprendre contre quel ennemi. A bord du sous marin le Téméraire, on suit l'engrenage infernal dans lequel est pris l'équipage dans lequel on découvre un Alain Le Chifol, enseigne de vaisseau, amateur de kayak de mer et de bains par tous les temps.
Qui va arrêter la machine?
En dédicace, une belle phrase de Russel Banks : "la fonction de l'écrivain est de faire en sorte que nul ne puisse ignorer le monde et que nul ne puisse s'en dire innocent"
Une pensée de l'auteur placée dans la bouche de Caro, sa jolie informaticienne : "mieux vaut se prendre une mauvaise gauche qu'une bonne droite, ça fait toujours moins mal". Bien vu dans cette période d'élections!!! présidentielles.

Ajoncs et camélias

Tréveneuc et Etables, février : on se croirait à Paques