La Mer pour horizon

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dimanche 30 mars 2008

Irlande et Cameroun se retrouvent à Bleu Pluriel

Belle soirée à Bleu Pluriel Trégueux hier soir.
Musique Irlandaise avec David Hopkins et le groupe Horizon.
Une musique, comme toute la musique celtique, ouverte à toutes les influences, métissages...
Jazz, musique africaine en particulier viennent revivifier cette musique qui fait s'envoler.
En deuxième partie, camerounais Simon Nwambeben, avec ses camarades nous a entrainé sur des rythmes africains plus classiques.
Ecouter la musique de David Hopkins

 

jeudi 27 mars 2008

Des vies parallèles, José Ovejero, Moisson rouge

A Bruxelles, des vies se croisent. Un puissant homme d'affaires, Lebeaux et son avocat, Degand, riches de leurs traffics dans les Pays d'Afrique, ex-colonies belges. Un immigré congolais : Kasongo au passé trouble. Daniel et Claude, déménageurs paumés.  La soeur de Daniel, Chantal qui essaye de survivre avec sa petite fille.
Au cours de l'un de leur déménagements, Daniel et Claude découvrent une photo compromettante pour Lebeaux. On y aperçoit des mains de noir coupées. C'est toute l'histoire coloniale belge qui réapparaît.
Daniel et Claude croit avoir trouvé l'occasion de sortir de leur misère en essayant de faire chanter Lebeaux.. Mais les puissants sont les puissants..
Un récit tendre pour les faibles...

Le site de Moisson rouge

lundi 24 mars 2008

Klezmer, Joann Sfar, Gallimard

Des dessins qui font penser à Chagall.  Joann Sfar, nous conte ici l'histoire de musiciens juifs ou tzigannes persécutés mais eux-mêmes pas blancs comme neige. Le groupe se constitue le long des routes et au hasard des rencontres. Emblématique de cette musique Klezmer, musique vivante et aux influences multiples. Beaucoup de couleurs dans les dessins, du mouvement, la musique semble sortir des cases de la bande-dessinée..
Un site très riche sur cette musique.

dimanche 23 mars 2008

A bord du Darjeeling limited

L'affiche du film dit déjà beaucoup. Un conte des mille et une nuit ? Trois frères trentenaires se retrouvent, en Inde, dans un train, pour un long voyage. L'aîné se sent investi d'une mission vis à vis de ses deux frères. Il  a tout organisé  le voyage dont l'un des buts est de retrouver leur mère devenue religieuse, dans un orphelinat. Le début du périple est propice à faire resurgir toutes les petites rivalités ou jalousies héritées de l'enfance . Descendus du train pour cause de refus de respect des règles du contrôleur, ils vont se trouver confrontés à une réalité indienne moins idyllique. Trois jeunes enfants indiens se noient. Ils n'en sortiront que deux vivants de la rivière. Chacun des frères va ressortir transformé du voyage : l'un acceptera l'idée d'être père, l'autre de ne pas vouloir tout régenter pour les autres, le troisième la séparation d'avec son amie.. Et les trois, une autre façon d'aborder leur relation fraternelle : plus libre, débarrassée d'un certain poids lié à l'enfance.
Un film drôle, tendre, gai.. avec une bonne musique..
Le site du film

samedi 22 mars 2008

Edouard Jaguer et Phases

Très belle exposition au Musée de St Brieuc.
Hommage à Edouard Jaguer, l'un des pères de Phases, un mouvement artistiques entre abstraction et surréalisme.
On peut y découvrir des oeuvres de tous pays.
Plus sur le site de St Brieuc

jeudi 20 mars 2008

L'heure d'été

J'ai été déçu comme Lo par ce film que j'attendais. Parti d'une idée intéressante, Olivier Assayas ne va pas jusqu'au bout. J'ai trouvé que ses personnages n'avaient pas vraiment de chaires, les relations entre eux sont très superficielles. C'est pourtant une situation qui pourrait nous toucher tous : la mort d'une mère, la question de l'héritage, des souvenirs, de la maison de famille. Les objets : tableaux, oeuvres d'art ont une place très importante dans le film. Les individus moins, ils ne sont que croqués..
Cependant, l'évolution des familles est bien abordée. Chacun vit sa vie loin des autres et le retour à la maison familiale peut avoir quelque chose d'artificiel. C'est aussi l'émergence d'une société sans réelle mémoire mais celle-ci peut-être pesante..
Dommage!!!
Un point de vue plus positif

mercredi 19 mars 2008

Julia

C'est super le Printemps du cinéma.. Beaucoup aimé ce film et la performance de Tilda Swinton qui est Julia.
Un personnage qui va évoluer tout au long du film. Julia est une femme qui se suicide à petit feu dans l'alcool. Tous les soirs, elle rentre ivre après avoir passé la nuit avec des hommes rencontrés dans les bars. Pas de but, pas d'espoir, personne à aimer.. Un jour, au cours d'une soirée aux alcooliques anonymes, elle rencontre une jeune femme dépressive qui lui propose d'enlever Tom, son fils. Le petit est élevé par son grand père, riche industriel. Julia va croire qu'enfin son heure est venue et qu'elle va pouvoir encaisser le pactole pour la rançon de l'enfant. Elle va, alors, se trouver entraînée dans une aventure qui la conduira à envoyer un homme dans le coma, en tuer un autre.. Mais surtout à se prendre petit à petit d'affection pour Tom. ..Et à peut-être changer de vie sous le soleil du Mexique..
Un point de vue qui va dans le même sens et celui-ci aussi

lundi 17 mars 2008

"La musique des mots" Aharon Appelfeld

"Adolescent encore, je pressentais que l'écriture et le mécanisme qui s'y rattachait permettaient d'effleurer le mystère dont j'étais porteur ainsi que le mystère du monde."
Le Monde des livres

dimanche 16 mars 2008

MR73, Olivier Marchal

Olivier Marchal ne fait pas dans la dentelle. Noir c'est noir. La vie des policiers, les locaux sales et ténébreux.. La lumière est froide. Louis Schneider (Daniel Auteuil) est flic au SRPJ de Marseille. Il est au bout du rouleau. Sa femme vit comme un légume dans un lieu de soin. Il ne tient que grâce à l'alcool et à son travail de traque contre les assassins. Un travail qui l'a détruit de l'intérieur comme la plupart de ses collègues. Comment résister, comment garder une part d'humanité quand on est confronté quotidiennement à la corruption, à des tueurs fous ? Louis fait une affaire personnelle de la lutte contre ces criminels. Malgré l'alcool, son flair professionnel lui permet, dans la douleur, de mettre hors d'état de nuire un tueur de femme. Il est rattrapé par une affaire qu'il a élucidé au début de sa carrière. Le criminel, âgé, va bénéficier d'une remise de peine pour bonne conduite... Justine, la fille du couple assassiné attend cette sortie avec angoisse. ..
C'est l'univers de Police District, de Quai des Orfèvres, des livres d'Hugues Pagan que l'on retrouve ici. Pas de place (ou si peu à la fin) pour l'espoir, la tendresse, les bons sentiments. Malgré des lourdeurs, MR73 est un très beau film servi par un Daniel Auteuil complètement investi dans son rôle.
La critique de Télérama.

samedi 15 mars 2008

Les jeux, la Chine et le Tibet

Utiliser les jeux olympiques pour faire pression sur le gouvernement chinois.
C'est ce que propose Amnesty International . Elle insiste particulièrement sur :
Des promesses non tenues et des violations persistantes :

- Peine de mort

- Détention arbitraire dont « rééducation par le travail »

- Entraves à la liberté des médias et répression sur Internet

- Harcèlement des défenseurs des droits humains

De son coté, reporters sans frontières invite à manifester virtuellement contre la censure sur Internet et tout particulièrement en Chine.

En ce moment la répression est très violent au Tibet après des manifestations s'élevant contre le faite que :

  • Aujourd'hui, il y a plus de chinois habitant au Tibet que de tibétains.
  • Le contrôle démographique est appliqué aux femmes tibétaines, avec avortements et stérilisations forcés.
  • La langue tibétaine est amenée à disparaître car le chinois est la seule langue autorisée dans les écoles.
  • Des milliers de monastères ont été dévastés.
  • Il est interdit de détenir un portrait du dalaï-lama.
  • Les moines sont astreints à des séances de rééducation intensives.
  • La torture est généralisée dans les prisons.
  • 85% des forêts ont été exploitées et ont aujourd'hui disparu.
  • D'importants entrepôts de déchets nucléaires entraînent de nouvelles pollutions.

    A voir sur Free Tibet

 

 

vendredi 14 mars 2008

Interactions et rencontres

Un billet publié par Olivier Tredan sur son blog rejoint ce que je vis sur le mien actuellement.
Créé au départ pour voir, essayer. Il est resté quasiment privé puis ouvert aux amis car apparaissant dans la signature de mes mels. J'ai eu envie depuis quelques temps d'aller laisser des petits mots sur des blogs proches dans les thèmes traités. 
J'ai découvert grâce à ces passages toute une communauté invisible de passionné(e)s de lectures. Chacun vit ses passions et en fait partager les autres et semble t'il parfois des rencontres moins virtuelles ont lieu.
J'avais déjà perçu ce type de réseau d'amitiés via les blogs autour de celui de Samandti que j'adore consulter régulièrement.
C'est ainsi que je suis régulièrement : Lettres express, Chez Lo, La bibliothèque du dolmen, Ecaterina, Les lectures de Camille, Des livres et des champs...Et chaque jour, j'ajoute des fils RSS à mon Netvibes..
Pour reprendre le billet de Versac : "Sous influence des blogs que je lis, et me font découvrir, évoluer, changer d'avis, comprendre mieux des tonnes de choses."
Dit autrement par Olivier Trédan : "Un blogueur qui n’est pas inséré dans des dynamiques d’interaction, qui se manifestent par sa capacité à être lié ou à susciter le commentaire, abandonnera certainement sa publication. Ne serait-ce que parce que publier en ligne implique une forme d’engagement dont la non-reconnaissance constitue une menace pour son image."

Photo : Myriam

jeudi 13 mars 2008

Jaune Caravage, Gilda Piersanti, Le Passage Polar

L'inspecteur Mariella De Luca rentre de vacances. Une nouvelle enquête l'attend. Une jeune fille, vivant seule avec sa mère, Eva,  a été retrouvée morte le matin de La nuit Blanche, au bord du Tibre. Mariella va découvrir que l'innocente jeune fille ne l'était pas tant que ça. Boris, l'amant de la mère, retrouvé assassiné à son tour, était aussi celui d'Eva. Petit à petit l'enquête va se tourner vers Leonora, une jeune fille étrange. Elle vit seule avec sa mère, est une élève modèle, passionnée de musique. Elle est devenu l'amie d'Eva, qui en échange d'aide pour son travail scolaire, lui faisait découvrir les mystères de la nuit.. Mariella, qui a elle même une vie compliquée, va, petit à petit entrer dans l'univers d'adolescentes sans vrais repères et qui se mettent en danger.
Des personnages attachants, on a envie de continuer à partager la vie et les enquêtes de Mariella..

mercredi 12 mars 2008

12h08, à l’est de Bucarest


Elle est triste la Roumanie de ce film proposé dans le cadre de la semaine des Fondus déchainés
Immeubles soviétiques sales, les pieds dans la boue. Même la neige est sale. Et pourtant les personnages de "12h08, à l'est de Bucarest" veulent participer à la modernité ou plutôt faire comme si. Ils sont trois qui vont se retrouver sur un plateau d'une télévision de caricature pour débattre un soir de Noël. Le thème du débat : la révolution a t'elle eu lieu dans leur petite ville? 
"C’est un film qui raconte une révolution et ses seize années écoulées dans le huis clos d’un studio au décor estampillé Ancien Régime. C’est un film burlesque quand tous ses personnages se prennent au sérieux." Marie-José Sirach (L'Humanité)
"Porumboiu (le réalisateur) donne à suivre trois personnages, un mec un peu entrepreneur, minable mais pas méchant, reconverti présentateur de télé locale, un prof désabusé buvant trois fois l'argent du ménage par mois, et un vieux gaga, sosie de l'acteur Toto, maître de la cocotte en papier et qui fait le Père Noël dans les écoles depuis cinquante ans. Ces trois-là vont débattre ­ enfin, façon de parler ­ quarante minutes durant. C'est un geste suicidaire, quarante minutes de débat dans un film." Philippe Azoury (Libé)
Et pourtant, on rit. Jaune souvent.

Critique de Libé
Critique de l'Huma

lundi 10 mars 2008

Des poulpes sur Rue 89

Le Poulpe est de retour sur Rue 89 à l'occasion des municipales.

On le trouve bien sur à Paris, relancé par JB Pouy puis de Francky Loco, puis à Marseille, Montpellier, à Groix ..A suivre..

dimanche 9 mars 2008

Bienvenue chez les chtis

Un succès étonnant. Les billets étaient réservés. Nous sommes arrivés un quart d'heure avant et placés .. devant l'écran..
Un public très populaire. Des spectateurs qui applaudissent à la fin... 
Comment expliquer? 
Un ancrage fort en région malgré les clichés.
Une valorisation de la convivialité, de l'accueil, de la "bonne franquette" à l'heure où ce qui est mis en avant par les médias est plutôt la compétition, l'individualisme..
C'est en tout cas, un juste hommage à une région et à ses habitants chaleureux et accueillants.

Le site du film

samedi 8 mars 2008

Charlélie Couture, Bleu pluriel

Charlélie était à Bleu Pluriel, Trégueux hier soir. Sobre, caché derrière ses lunettes noires et son petit bonnet, il s'est petit à petit rapproché de la salle finissant dans une ambiance très chaleureuse.
Il nous a dit sa double vie : sous les feux de le rampe, d'un coté. Solitaire, dans son atelier à New York.
Superbe ambiance musicale : jazzy, rock. De très bons musiciens : guitare et accordéon en particulier..
Il nous a invité à  profiter des petits moments de la vie, se lever, se mettre en mouvement, aimer, regarder, prendre le temps..
Mais aussi à agir vite pour notre terre..
Il a chanté sa Marseillaise à lui : belle, pacifique, chaleureuse..
Après Higelin, encore un moment d'émotion, de partage..

Aime-moi encore au moins

La neige tombe sur cette nuit blanche
Petit frisson de plaisir et ma main sur tes hanches
Je caresse ta peau aussi douce que l'argile
Tes lèvres sont si chaudes et les minutes fragiles

{Refrain:}
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore
Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins
Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin
Aime-moi encore au moins

J'ai déposé l'heure sur la table de nuit
Et ma guitare dans son étui
Je partirai demain les cheveux en bataille
Les yeux mi-clos, tu parles d'un train qui déraille

Mais...
La suite

Le site de Charlélie Couture

Ecouter Charlelie

 

jeudi 6 mars 2008

Les années, Annie Ernaux, Gallimard

J'ai découvert Annie Ernaux avec "la Place". Roman qui nous contait l'histoire d'une jeune fille (Annie Ernaux), fille de petits commerçants, entrant au lycée, à une époque où peu d'enfants du peuple suivait ce chemin. Sensation de trahir sa classe sociale, coupure avec ses parents.. Mais en même temps, impression de ne plus avoir d'ancrage. J'ai continué à suivre les écrits d'Annie Ernaux, de plus en plus proches du "reportage autobiographique" à travers "une femme", où elle faisait le récit de la mort de sa mère. Dans "la vie extérieure", c'est un récit presque sociologique qu'elle nous proposait sur la vie dans les cités.

Individus, nous sommes, mais notre histoire personnelle rencontre celle de la société dans laquelle nous vivons. C'est ce qu'il y a de collectif dans notre vécu qu' Annie Ernaux essaye de faire émerger. Toute sa vie retracée à travers ses autres écrits sont repris ici, de façon chronologique. L'enfance et l'adolescence, les années universitaires, 1968, la vie en famille, le divorce, 1981 et l'arrivée de la gauche au pouvoir, la désillusion, ses aventures amoureuses, ..
"Les photos retrouvées à différents moments de sa vie sont propices à nous faire faire un retour en arrière. Qu'est-ce qui changeait au moment de la photo, qu'est-ce qui a changé? "On s'attachait à des objets et des photos de famille, étonnés d'en avoir perdu sans chagrin dans les années soixante-dix quand ils nous manquent tant aujourd'hui. On avait besoin de "se ressourcer". De tous cotés montait l'exigence de racines."
"Les signes de changements collectifs ne sont pas perceptibles dans la particularité des vies, sauf peut-être dans le dégoût et la fatigue qui font penser secrètement "rien ne changera donc jamais" à des milliers d'individus en même temps".

Un très beau texte qui vaut beaucoup d'essais sociologiques.
Pour aller plus loin avec l'auteure..

Rencontre avec Annie Ernaux dans Télérama
Critique de Philippe Lançon
sur Libé

mercredi 5 mars 2008

Georges Perros

"Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu."
A l'occasion du Printemps des poètes, retour sur ce poète qui vécut la fin de sa vie à Douarnenez devant «l'éblouissement provoqué par la mer».

J'aimais me sentir dans le vent
dans le blé bleu qui pique aux jambes
le blé n'est pas bleu je le sais
mais un mot en amène un autre
et tout a la couleur du ciel
quand notre oeil est en nouveauté.


Mieux connaître, Georges Perros : un site lui est consacré

lundi 3 mars 2008

Chienne de vie, Pacal Millet et Blynt, les ateliers de Porthos

Un chien, un bull terrier noir et blanc est le personnage qui fait le lien entre les quatre histoires de cette bande dessinée.
Des histoires de solitude dans un monde de vitesse, d'argent facile, de violence..
Ce chien moche est le seul à symboliser ce qui peut rester d'humanité.
Heureusement, on aperçoit la mer, les paysages du Trégor .
Les ateliers de Porthos

dimanche 2 mars 2008

Juno

Un drôle de prénom pour une jeune fille de seize ans mais qui correspond bien à son tempérament



Un drôle de prénom pour une jeune fille de seize ans mais qui correspond bien à son tempérament. Juno, c'est Junon, la femme de Jupiter, prénom choisi par son père. Un femme énergique et fantasque. Comme Juno, qui détonne dans son lycée. Habillée sans effets de mode, amatrice de groupe de musique des années 70.. Et amie de Bleeker, un jeune homme doux et "planeur" avec qui elle couche un jour un peu par ennui. Que faire de cet enfant à naître, Juno hésite à avorter. Puis, elle décide le garder et de le donner à un couple qu'elle souhaite idéal. Et qu'elle croit trouver dans une petite annonce d'un journal local. Ils sont riches, beaux.. Elle rêve depuis toujours d'avoir un enfant. Lui, encore un peu adolescent, est un bon musicien de rock. Juno vit sa grossesse tranquillement, spontanément, la partageant avec sa famille, ses copines.. Toujours un bon mot à la bouche.. Cette experience va lui révéler qu'elle n'a peut-être pas commencé par le bon bout.. Elle va tomber amoureuse de "son " Bleeker .. à sa façon, un peu décalée..
Un film drôle, tonique, tendre..

 

samedi 1 mars 2008

Une question d'honneur, Dona Leon, Points Seuil

On retrouve Venise, vue du coté de ses habitants, pas forcément heureux de voir débarquer tous les jours tant de touristes. Le Commissaire Brunetti, se trouve embarqué, un peu par hasard, dans une nouvelle enquête. Une étudiante de sa femme, Claudia, vient le solliciter pour savoir comment réhabiliter son grand-père, coupable d'avoir participé et organisé un trafic d'œuvres d'art, extorquées à des juifs, pendant la seconde guerre mondiale. Cette enquête, est un prétexte pour découvrir que l'Italie contrairement à l'Allemagne n'a jamais fait fait le clair sur cette période. C'est aussi l'occasion de découvrir les trafics organisés par notaires, marchands d'art avec la complicité d'élus locaux et nationaux. On prend plaisir, par ailleurs à découvrir les plaisirs de la table vénitienne dont la femme de Brunetti est experte..