"Non au développement jetable", "N'achetez plus d'objets jetables",  Les objets jetables, c'est rasoir…Tels sont les thèmes des panneaux d'affichage répartis dans la Région briochine. . Une campagne organisée par le SMICTOM, le Conseil général et l'ADEME et qui gêne les annonceurs, Bureau de vérification de la publicité en tête. Et pourtant qui tombe sous le sens. Combien de temps allons nous continuer à payer, pour trier ensuite, pour accumuler des tonnes de déchets pour lesquelles il faut encore payer ? Tout le monde sait que l'ère du pétrole que l'on gaspille est révolu..
Les affiches ciblent des produits de la vie quotidienne qui ne sont pas nécessaires et que l'on nous impose par la publicité : rasoirs jetables, lingettes, dosettes de café..
Alors, cette campagne va dans le bons sens : réduire les déchets à la source..

« C'est évident, explique Claude Blanchard, président du Smictom et maire de Saint-Julien. On a travaillé les années passées sur le tri, la valorisation des déchets... C'est maintenant à la source du problème qu'il faut s'attaquer. Sur 30 000 tonnes de déchets ménagers, 10 000 tonnes sont constituées essentiellement de plastiques issus d'emballages. »
« Le citoyen paye deux fois. Sur 10 € de produit, il paye 6 € d'emballage. Et il nous faut payer 90 € la tonne pour enfouir cela après. »
(http://www.saint-brieuc.maville.com/Les-p-tites-pubs-ecolos-font-grincer-des-dents-/re/actudet/actu_dep-610238------_actu.html)