La Mer pour horizon

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dimanche 26 mars 2006

Meurtre sur la route de Bethléem

"Meurtre sur la route de Bethléem", Batya Gour, Folio

Cinquième enquête du commissaire Michael Ohayon.
Une jeune femme est trouvée morte sur le toit d'un bâtiment en construction. Personne ne la réclame.
Michael Ohayon et son équipe vont en enquêtant faire ressortir les secrets enfouis, jusqu'au cœur des familles dans la construction d'Israël : le racisme des juifs venus d'Europe vis à vis de ceux venant d'Afrique du nord, les vols d'enfants de familles juives pauvres pour combler le besoin d'enfant de femmes sortant des camps de la mort..
Michael est un policier qui doute, écoute, se met en empathie avec les personnes qu'il rencontre.
Il sait attendre, se mettre à la place de l'autre dans les interrogatoires. C'est, en particulier le cas, avec une petite fille devenue muette, suite à une grave agression. Il lui redonne la force de parler, de retrouver la force d'être elle-même..

 

 

mercredi 15 mars 2006

Shangai express

Une nouvelle revue polar

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mardi 7 mars 2006

La nuit du naufrage

"La nuit du naufrage" Graham Hurley, le Masque

Quatrième tome des enquêtes de l'inspecteur Faraday autour de Portsmouth. 
Un ancien gardien de prison est retrouvé mort. On soupçonne d'anciens détenus car cet homme était une crapule notoire. En fouillant dans le passé, Faraday et son équipe découvre que le mort était marin sur un bateau de guerre, coulé pendant la guerre des Malouines. Tous les marins du bord, une grande famille ont été traumatisés par cette destruction, les amis morts.. Faraday va faire son travail mais avec regret. Les coupables ne sont pas toujours ceux que l'on croit..
Autour de Faraday, on retrouve toujours son fils JJ passionné de photos. L'inspecteur Winter, lui continue de mener les enquêtes à sa façon refusant la paperasse, qui pour lui profite aux malfaiteurs.
Tous ces policiers voient avec inquiétude évoluer la criminalité. Des jeunes de plus en plus jeunes deviennent des gangsters sans limites morales. Faraday, y voit le signe d'une société sans repères .
Un très beau livre

 

 

dimanche 5 mars 2006

L’EntreNet : ces petites (ou grandes) choses que l’on fait ensemble

"Dans les Lumières, il y a trop de lumière. En réalité, la lumière suppose de l’ombre autour, du mystère, voire de l’inexplicable. Il faut concevoir qu’il n’y a pas de raison pure, mais une dialogique incessante entre le rationnel et l’affectif – c’est déjà ce qu’évoquait Rousseau."(..)
"Toutes les sociétés, dont la nôtre, comportent une part rationnelle et une part mythologique. Les Lumières elles-mêmes ont mythifié la Raison et le Progrès. "(..)
"Il faut unir le principe de précaution à un principe d’audace et il n’y a pas de formule magique pour cela."(..)
"L’humanité planétaire est désormais liée par une communauté de destin. L’ultime mondialisation a créé les infrastructures d’une éventuelle « société-monde », mais elle empêche cette société-monde d’advenir. "(..)
L'interview complète : http://spectacles.telerama.fr/edito.asp?art_airs=M0602281147040&srub=1

Présentation de l'exposition sur le site de la BNF :

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