La Mer pour horizon

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mardi 20 mai 2008

Appel d'Edgard Morin pour les "biens communs" (eau, nature..)

Vive la gratuité dans un monde où tout est argent..
A l'occasion de la fête d'internet, Edgard Morin invite à l'échange, au don, au partage, à la générosité, à ..
Voir son appel sur Daily Motion :


et son don personnel : très émouvant, je trouve Edgard Morin nous offrant le vol d'un avion en papier..

samedi 12 janvier 2008

"La politique de civilisation" d'Edgard Morin

Il est question ces jours-ci de la "politique de civilisation" de Edgar Morin qui apparaît comme un gadget lancé dans l’opinion publique. Le Crap, mouvement pédagogique republie le texte d'une conférence prononcée par celui-ci en 1995 et toujours d'actualité. En voici quelques extraits ainsi que le lien vers le texte complet.

Les missions de l'école :
"il s’agit de transmettre et d’essayer de l’incorporer dans les esprits des nouvelles générations et il s’agit en même temps, par cette transmission et incorporation de le régénérer car toute chose acquise a le don de reprendre vie, de revenir à la vie. Ainsi, il y a une façon morte d’expliquer le Cid, les Fables de La Fontaine, l’Histoire de France et il y a, aussi, une façon vivante qui suppose la réinterprétation."(...)
"Il s’agit de s’adapter à la société, mais aussi d’adapter la société à la culture qui lui a été transmise par le passé et qui doit se poursuivre dans le futur. Il faut adapter les techniques à cette mission et non pas noyer cette mission dans les techniques."(..)
"Ressusciter les solidarités ne peut se faire ni par discours, ni par décret mais par une politique de civilisation fondée sur une espérance. Car un des facteurs de la démoralité est la perte de l’espérance, la perte du futur. On n’a pas vu venir cette sorte de catastrophe généralisée et invisible qui s’est produite ces vingt dernières années : la perte du futur."(..)

jeudi 22 novembre 2007

Rien ne va plus de soi!!

Sur son blog Samandti nous fait part régulièrement de petits moments de grâce, de petits bonheurs.
Elle s'interroge sur ce que c'est qu'être de gauche aujourd'hui après 1995, le référendum sur l'Europe..
Le dernier livre de Pennac l'aide à mieux comprendre cet enfant qui est loin du savoir savant...
J'aime l'empathie, l'ouverture aux autres mais aussi les choix souvent décalés qu'elle peut faire..

Un blog à suivre..

 

 

mardi 20 novembre 2007

Irlande d'aujourd'hui et France d'hier

"C'est la nouvelle Irlande, se plaisait à dire Nicky Bonner. Depuis qu'on est devenu prospères, tout le monde est plus tendu et personne n'a plus l'impression d'avoir vécu une journée complète avant de s'être fait enchrister. Autrefois, c'était l'église qui fixait des limites. Tout ça, c'est bien fini. Tous les anciens repères ont disparu. Même les gars de l'IRA portent des costards et discutent du PNB..."
"A la petite semaine" Gene Kerrigan, le Masque

Découvert grâce à Annie, ce photographe au regard très humain : René Maltete.

 

mardi 6 novembre 2007

Des chaussures équitables...

Lu sur Terra économica :
"Le photographe Florent Demarchez a posé ses pas dans ceux de Sébastien Kopp et François-Ghislain Morillion, les fondateurs de Veja, la marque de baskets équitables.

Direction la région du Nordeste au Brésil. Là bas, des producteurs de coton ont opté pour une culture biologique et rêvent de construire une agriculture saine, productive et juste.

En Amazonie, des seringueiros vivent de l’exploitation des hévéas sauvages, les arbres à caoutchouc et luttent pour la préservation de la plus ancienne forêt du monde.

Pour les fondateurs de Veja, il est aujourd’hui admis que l’emprise de l’homme sur son environnement mène à une catastrophe planétaire grave. Il est par ailleurs évident que les liens économiques distendent de manière profonde et irréversible les liens sociaux entre les hommes.

Le photographe Florent Demarchez a donc voulu, à travers son exposition Novo Mundo (s), montrer ces acteurs du commerce équitable."

La suite

Le projet Veja semble très positif.. Reste la question du transport.. Equitable : oui, Durable : ?

mardi 2 octobre 2007

"Le développement durable va révolutionner l'architecture"

Une interview intéressante dans le Monde d'aujourd'hui : celle de l'architecte Françoise-Hélène Jourda

*Une "architecture durable", ça veut dire quoi ?*
Pas grand-chose. Je préfère parler d'architecture responsable. Cela implique de répondre aux besoins du présent sans mettre à mal la possibilité des générations futures de répondre à leurs propres besoins. Pour cela, il faut préserver les moyens laissés à leur disposition. On a été irresponsables pendant très longtemps.

*Qu'est-ce que ça implique en matière de construction ? *
Une bonne gestion de cinq ressources : le sol, les matériaux, l'eau, l'air et l'énergie. Il faut utiliser le moins de terrain possible, densifier et rentabiliser les infrastructures existantes. Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. Minimiser le besoin en eau, utiliser la pluie. Ne pas polluer l'air extérieur par des rejets comme ceux des climatiseurs. Enfin vient la question de l'énergie, la plus complexe.

*Pourquoi ?*
Il faut limiter l'énergie consommée par le bâtiment et par sa maintenance, par l'isolation et en produisant des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout. Mais il faut aussi prendre en compte ce qu'on appelle l'énergie "grise", consommée par les matériaux eux-mêmes depuis leur production jusqu'à leur traitement en fin de vie. Le bois a une énergie grise très faible ; l'aluminium est très mauvais. Le béton est entre les deux, mais il n'est pas recyclable, gros handicap.

Tout l'article


Joni Mitchell pour se faire plaisir :

mardi 1 mai 2007

" Nous sommes tous de minables coupables...."

" Nous sommes tous de minables coupables...." par Daniel Cohn-Bendit et Alain Geismar (30/04/2007)

Nous sommes coupables d'avoir fait souffler un vent de liberté et d'autonomie à la radio-télévision d'état d'alors; ce que semble regretter Nicolas Sarkozy.
Nous sommes coupables d'avoir rêvé d'autonomie et de démocratie dans les écoles, les universités et les usines. Coupables d'avoir désiré la justice et l'égalité au travail comme à la maison; ce qui semble déranger Nicolas Sarkozy.
Nous sommes coupables d'avoir taillé une croupière à l'autoritarisme gaulliste, marxiste, communiste, syndical et patronal.
Nous sommes coupables de cette réalité d'aujourd'hui où les femmes et les hommes décident en toute liberté de leur corps et, pire, de rester ensemble ou de se quitter. De cette réalité où les jeunes décident librement de leur contraception et où les femmes ont le droit de choisir de laisser naître un enfant ou pas. Visiblement cela ne plaît pas non plus à Nicolas Sarkozy.
Nous sommes coupables d'un tas de conneries comme "CRS-SS". Mais était-ce donc pire que les propos d'un Georges Marchais, alors secrétaire général du Parti communiste français, pour qui "l'anarchiste allemand" venait déranger la classe ouvrière française ou qu'un " Cohn-Bendit à Dachau! " qui servait de mot d'ordre à la grande manifestation gaulliste?
Nous sommes coupables du bêtisier révolutionnaire des "Vive Trotski', "Vive Che Guevara!"," Vive Mao!", autrement dit, des "Vive la révolution autoritaire ou totalitaire", " libertaire ou plébéienne".
Coupables donc d'avoir béatifié Marx ou Proudhon en ignorant Hannah Arendt et Albert Camus mais aussi de n'avoir pas bien lu Jean-Paul Sartre.
Nous sommes génétiquement coupables d'un désir d'égalité, de solidarité et de liberté.
Nous sommes génétiquement coupables de penser que le pouvoir n'est pas la propriété privée d'un homme ou d'une femme.
Nous sommes génétiquement coupables de rêver d'une mondialisation écologiquement et socialement régulée.
Nous sommes génétiquement coupables de croire que le karcher ne résout rien et que la police ne peut pas tout.
C'est pour toutes ces raisons que nous décidons de créer un cercle des "enragés repentis fatigués de la chienlit" et que nous demandons à être rééduqués par le maître penseur de la révolution culturelle sarkozyste, André Glucksmann, en promettant de nous flageller publiquement et collectivement devant le siège de l'UMP les jours de prière du vendredi, samedi et dimanche.
Et puisque nous nous découvrons aujourd'hui, non sans intérêt ni surprise, responsables de la spéculation boursière et des parachutes dorés pour les grands patrons, nous convoquons, en vertu des droits à la propriété intellectuelle, une assemblée générale pour réclamer collectivement nos dividendes qui financeront nos séances d'autocritique, de confession publique, de pénitence et d'humiliation. Nous voilà prêts à "passer aux aveux" au prochain congrès de l'UMP.
Inch'Allah, Mazel-Tov, que Dieu nous bénisse et que la révolution sarkozyste nous punisse.
Nous savons que, libérés de notre culpabilité, nous pourrons nous épanouir à l'ombre du pouvoir de Nicolas Sarkozy. Ensemble, et sans tous ceux qui dérangent. Sous les pavés de notre honte, la plage...
Merci Saint Nicolas.

samedi 28 avril 2007

Petite histoire

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes
de chaque peuple afin qu'ils prospèrent. Par exemple il rendit :
- Les suisses précis et pacifistes,
- Les anglais flegmatiques et ironiques,
- Les japonais travailleurs et réalistes,
- Les italiens joyeux et humanistes.
Quant aux français, il dit :
- Les français seront intelligents, honnêtes et sarkozistes.
Lorsque le monde fut achevé,l'ange qui avait été chargé de la distribution
des vertus demanda à Dieu :
- Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais
les français en ont trois. Est-ce pour cela qu'ils se placent au dessus
des autres ?"
- En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les
français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.
Ce qui veut dire que :
si un français est sarkoziste et honnête, il ne sera pas intelligent,
s'il est sarkoziste et intelligent, il ne sera pas honnête,
s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkoziste.

Repris de la liste du crap (à partir de Klaus Mann)

jeudi 22 mars 2007

Les intellectuels et les Présidentielles

Un encart spécial du Monde.
"L'élément le plus décisif pour le choix d'un citoyen n'est pas l'adéquation qu'il ressent avec un candidat mais la façon dont son vote va permettre de sanctionner tel ou tel autre candidat" Pierre Rosenvallon
"Peu de gens sont fiers de leur choix" Abha Dewasar
"Un immigré, c'est celui qui débarque d'ailleurs; une fois installé, les enfants auxquels il donne naissance ne peuvent en rien partager ce statut, eux qui n'ont quitté aucun territoire pour venir vivre en France" Fatou Diomé

lundi 19 février 2007

Responsabilité individuelle et collective

Dans un beau billet du Monde, Jean Michel Dumay, s'appuie sur l'exemple de ce jeune chômeur du Nord de la France obligé de creuser lui même la tombe de son père par manque de moyens, pour porter un regard sur notre société où l'individu est renvoyé à lui même.
Autant autrefois, la société pouvait être oppressante car tout était codifié par le groupe, autant aujourd'hui "l'individu se voit confier la responsabilité de son destin".Or "confronté à l'incertain, aux décisions personnelles, aux choix de vie et engagements, l'individu est déstabilisé, dérouté. Il souffre", notait Alain Erhenberg (La Fatigue d'être soi, Odile Jacob, 1998).
"Cela laisse des traces : une société fondée sur la sollicitation permanente de soi provoque facilement des dépressions, un affaiblissement de l'estime de soi, une fragilité, qui ouvre la porte au sentiment d'humiliation. Un geste, un regard, une parole... Le sentiment est à son comble quand survient la chute, ou quand naît seulement sa peur. Quand vient aussi le temps de ne plus pouvoir consommer dans une société qui invite perpétuellement à le faire."
"Que possède-t-on lorsqu'on n'a rien que soi-même ?"Hannah Arendt

mardi 6 février 2007

Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »

Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.

L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.

Cet appel, lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques a déjà reçu le soutien de :
Jean-Marie Albertini, économiste, Fadela Amara, Max Armanet, journaliste, Philippe Askenazy, économiste, François Baraduc, chef d’entreprise et vice-président du Conseil général du Rhône, Pierre Besançon, Vice président du Conseil économique et social régional de Franche Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio, médecin, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, Noël Bouttier, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer, économiste, Anton Brender, économiste, Bernard Carrère, animateur d’association, Luc Champagne, cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie politique,
voir la liste complete des signataires et signer la pétition

Pour la liberté d'expression

"Nous soutenons Charlie Hebdo et le droit de critiquer toutes les religions Le procès qui s'ouvre au Tribunal de grande instance de Paris du 7 au 8 février 2007 est d'une extrême importance. Charlie Hebdo est poursuivi pour avoir republié les douze dessins danois du Jyllands-Posten sur Mahomet. Dans un contexte où des intégristes menaçaient de mort quiconque osait soutenir les journaux et pays pris pour cibles, ce journal a choisi de rester fidèle à sa tradition de liberté de ton et d'expression envers toutes les religions et tous leurs symboles : le pape comme Mahomet. Il l'a fait en mettant ces douze dessins à disposition du grand public, afin qu'il se fasse une opinion par lui-même. Pour ne pas céder aux injonctions intégristes. Par solidarité avec Jacques Lefranc, rédacteur en chef de France-Soir, qui venait d'être licencié pour avoir eu ce courage. Parce que si tous les journaux d'Europe avaient fait de même, l'intimidation des extrémistes aurait échoué. Parce que si tous les journaux d'Europe s'étaient pliés à cette injonction, leur silence aurait signé la victoire des extrémistes. Malgré ce climat, des organisations musulmanes traditionnelles (la Mosquée de Paris), intégristes (l'UOIF) et même l'un des bailleurs de fonds de l'islam extrémiste wahhabite en provenance d'Arabie Saoudite (la Ligue islamique) ont choisi d'ajouter à l'intimidation une menace judiciaire en intentant à Charlie Hebdo, au titre des lois antiracistes, un procès pour "injures publiques à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur religion". Deux dessins sont visés : celui montrant Mahomet avec une bombe dans son turban, mais aussi celui où Mahomet freine un groupe de kamikazes par cette annonce : "Stop, on n'a plus de vierges en stock." La couverture du numéro, où Cabu représente un Mahomet "débordé par les intégristes" et qui les désavoue ("C'est dur d'être aimé par des cons") est également poursuivie pour "injures", alors qu'elle visait justement à montrer un Mahomet se désolidarisant des extrémistes. C'est dire la confusion entretenue par cette plainte contre un journal qui combat depuis toujours à la fois le racisme et l'intégrisme. Nous refusons cet amalgame, facilité par l'utilisation abusive du mot "islamophobie", consistant à confondre la critique légitime de l'extrémisme islamiste et du terrorisme instrumentalisant les symboles de l'islam avec du racisme à l'encontre des individus de religion musulmane. Certains nous disent aujourd'hui que le contexte géopolitique devrait inciter à la prudence, voire au silence. C'est tout le contraire. La liberté d'expression et la laïcité ont besoin d'être réaffirmées comme rarement. Ceux qui résistent à l'intégrisme n'ont que la plume et le crayon pour faire face aux menaces. Des démocrates du monde entier, notamment musulmans, espèrent trouver en Europe, et tout particulièrement en France, un havre laïque où leur parole n'est entravée ni par la dictature ni par l'intégrisme. Si Charlie Hebdo venait à être condamné, si l'autocensure généralisée devait faire jurisprudence, nous perdrions tous cet espace commun de résistance et de liberté. Pour ces raisons, nous soutenons Charlie Hebdo et le droit de continuer à critiquer toutes les religions sans exception". - Pour signer la pétition cliquer ici

dimanche 24 septembre 2006

« le manifeste de l’économie solidaire »

« À l’initiative de France Active, une vingtaine de militants associatifs, syndicalistes, universitaires, chefs d’entreprises, citoyens, se sont réunis régulièrement pendant 9 mois pour approfondir le sens qu’ils donnent à l’économie solidaire et proposer des actions concrètes pour la renforcer. Cette réflexion collective a donné naissance à un texte fédérateur :

« le manifeste de l’économie solidaire » <http://www.sinvestir.org/lirelemanifeste.pdf>


Nous partageons – à travers la diversité de nos sensibilités et de nos démarches – le sentiment que nos actions ont un sens commun : l’activité économique ne saurait avoir le profit pour seule finalité, l’économie solidaire constitue une résistance puissante à l’individualisme marchand, ses réalisations innovantes influencent l’économie de marché.

Nous souhaitons qu’à titre personnel ou collectif, vous signiez le Manifeste <http://www.sinvestir.org/index.php?page=signer_manifeste> et le fassiez signer autour de vous.»

Claude Alphandéry, *Edmond Maire
*

*Parmi les signataires :
*

*Denis CLERC,* Alternatives Economiques
*Gaby BONNAND,* Commission Exécutive CFDT **
*Anousheh KARVAR,* CFDT
*Agnès NATON*, Bureau Confédéral CGT
*Jean-Christophe LE DUIGOU,* CGT
*Pierre-Yves CHANU,* CGT
*Patrick PEUGEOT,* Président, CIMADE
*Jean-Louis LAVILLE,* Professeur, CNAM – CNRS
*Pierre ROSANVALLON*, Professeur, Collège de France
*Claude ALPHANDERY*, Président, CNIAE
*Isabelle ANTHONIOZ GAGGINI*, Présidente, Corse Active
*Daniel COHEN,* Économiste, Professeur, Ecole Normale Supérieure
*Isabelle LAUDIER,* Économiste
*Michel WIEVIORKA*, Sociologue, EHESS
*Martin HIRSCH*, Président, EMMAUS France
*Nicole MAESTRACCI*, Présidente, FNARS
*Jean-Pierre WORMS,* FONDA
*Philippe LEMOINE*, Président, Forum d'Action Modernités
*Christian SAUTTER*, Président, France Active
*Edmond MAIRE* , Président, France Active, Société d’Investissement
*Louise EVENO,* Mouvement Economie Solidaire
*Madeleine HERSENT,* Mouvement Economie Solidaire
*Thierry PECH, *République des Idées
*Christiane BOUCHART*, Réseau Territoire Emploi Solidaire
*Jean-Baptiste DE FOUCAULD*, Président, Solidarités Nouvelles face au chômage
* Catherine BARBAROUX *
*Hugues SIBILLE*

vendredi 3 mars 2006

Les lumières

Très belle interview d'Edgar Morin dans le Télérama de cette semaine à propos de l'héritage des Lumières, objet d'une exposition à la Bibliothèque Mitterand

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lundi 29 août 2005

« L'écriture est un lieu de villégiature »

ERRI DE LUCA, essayiste, romancier, ancien militant d'extrême gauche, revient sur sa passion pour la Bible et sur l'acte d'écrire. -

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